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xdmetal13

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xdmetal13

Description :

voilà un super blog: xdmetal13 13 pars-ke je sui du 13 metal pars-ke j'ador le metal et xd pars-ke j'trouve ke ça le fé bien.
voilà ce blog sera rempli de metal de punk de grunge et de hard si t'écri des textes vien les déposé ici en coms et je les publiré.
mé surtou ce blog est interdi aux moinde 10 ans o plus de 45 ans, o sensibles, o cardiaks et à ceux ki déteste le metal

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Chronique: 21st Century Breakdown de Green Day

Pour cet album Green Day avait un véritable défi à relever c'est à dire de faire un album aussi bon qu' American Idiot.
Je pense que c'est le cas cet album est vraiment réussi et se situe dans la continuité d'American Idiot.
C'est une comédie musicale mettant en scène Christian et Gloria seules dans une société qui les rejette, cet album se veut très nihiliste et est une véritable critique de la société d'aujourd'hui.
Alors l'écoute commence par Song Of The Century qui est en fait une simple introduction qui nous met bien dans le bain concernant l'histoire que raconte l'album.
Ensuite nous passons aux chose sèrieuses avec le premier acte Heroes And Cons qui débute avec la chanson 21st Century Breakdown, cette chanson est surement l' une des meilleures de l'album avec des mélodies très travaillées, des guitares puissantes comme on les aime et un vrai sentiment nihiliste qui se dégage tant par la musique que par les paroles ce qui n'est pas sans nous rappeler le groupe Nirvana dont Butch Vig producteur de cet album a été le producteur pour l'album Nevermind.
On poursuit l'album avec Viva La Gloria! qui possède une belle intro au piano suivie d'une magnifique montée en puissance.
Puis arrive le premier single de l'album Know Your Ennemy est plutot pas mal, c'est un bon titre Pop Punk avec un riff qui nous reste bien en mémoire mais bon rien d'extraordinaire.
Before The Lobotomy arrive après avec son intro à la guitare acoustique assez bien structurée suivie d'une montée en puissance bien Punk avec de beaux gros riffs de guitares.
Ensuite nous avons Christian's Inferno avec sa basse bien puissante, ce n'est pas une chanson géniale mais elle se laisse bien écouter.
On clôture l'acte Heroes And Cons avec la superbe ballade Last Night On Earth qui dégage une vive émotion et qui fait du bien: enfin un peu d'amour dans ce monde de brutes.
Alors que la fin d'Heroes And Cons nous avait calmer le début de Charlatans and Saints avec la chanson East Jesus Nowhere aurait plutot tendance à nous exciter, une vraie chanson Punk dont tout le monde se remémorera son fameux riffs de guitare, à noter aussi que le solo est vraiment bien.
On continue dans l'énergique avec Peacemaker une chanson qui bouge pas mal avec sa guitare Folk et qui est vraiment très expérimentale, un pari risqué mais plutot réussi.
Last Of The American Girls est une petite baisse au niveau de l'énergie par rapport aux deux chansons précédentes, elle commence avec une belle basse comme on aime elle alterne moments puissants et moments plus calmes et le solo est une nouvelle fois de bonne qualité.
On remonte dans l'énergie avec Murder City, une chanson très entrainante, très punk avec un refrain accrocheur et une belle batterie surtout sur l'intro.
Viva La Gloria (Little Girl) est un titre qu'on pourrait qualifier de Country-Punk dont l'intro au piano se révèle très entrainante suivie à nouveau d'une magnifique montée en puissance.
L'acte Charlatans And Saints se referme avec Restless Heart Syndrome qui est une des meilleures chansons de l'album, elle me fait vraiment penser à du Muse autant par son piano que par ses guitares, l'intro au piano et la montée en puissance très Rock Prog avec un magnifique solo est tout simplement énorme de plus la voix de Billie Joe Armstrong est excellente.
Puis arrive enfin notre dernier acte intitulé Horshoes And Handgrenades dont la première piste éponyme a un riff de guitare très Punk et très Green Day rien de surprenant donc mais un bon titre tout de meme.
On enchaine avec la chanson Static Age qui se veut être un titre très rebelle, très bien réalisé musicalement : bonne basse, bonne guitare et puis surtout la batterie est énorme.
21 Guns est une chanson assez spéciale de par surtout de ses variations de puissance alternant donc guitares acoustiques et électriques mais surtout cette chanson a provoqué chez moi des troubles bizarres: au départ je l'écoutait en boucle j'y étais vraiment accro, ensuite elle me filait la nausée je ne pouvais meme plus l'écouter puis finalement je l'ai tout simplement comme une très bonne chanson,étrange non...Mais cette chanson vaut le coup car elle est très bien construite et son solo est magnifique.
American Eulogy démarre avec une intro a capella telle Song Of The Century, c'est aussi l'une des meilleures chansons de l'album car elle est très remuante puis la guitare soliste est très bien utilisée, son solo est lui aussi très bonet le style de chant sur la partie Modern World est tout simplement excellent.
Et puis arrive malheureusement la fin de cet album avec la chanson See The Light qui est une clôture parfaite, un style plutot Hard Rock faisant penser aux fameux Who, un solo une nouvelle fois à la hauteur de mes attentes, que dire de plus , une très belle réalisation pour finir en beauté.
Voilà en somme 21st Century Breakdown est un album à écouter et à réécouter.Meilleur qu'American Idiot? Je ne sais pas mais il est en tout cas aussi bon et a le mérite d'etre plus long (donc plus de plaisir) que son prédécesseur.
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#Posté le mercredi 04 novembre 2009 16:54

My Tops 5

Mes 5 groupes préférés:

1-Nirvana
2-Green Day
3-KoRn
4-Red Hot Chili Peppers
5-Rancid


Mes 5 albums préférés:

1-In Utero (Nirvana)
2-Warning (Green Day)
3-Untouchables (KoRn)
4-21st Century Breakdown (Green day)
5-BloodSugarSexMagik (Red Hot Chili Peppers)


Mes 5 chansons préférées:

1-Alone I break (KoRn)
2-Anything Goes (AC/DC)
3-Heart Shaped Box (Nirvana)
4-Longview (Green Day)
5-Olympia WA (Rancid)

Mes Idoles

1-Kurt Cobain (Nirvana)
2-Billie Joe Armstrong (Green Day)
3-Jonhatan Davis (KoRn)
4-Michael "Flea" Balzary (Red Hot Chili Peppers)
5-Dave Grohl (Foo Fighters)
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#Posté le dimanche 11 octobre 2009 07:10

Muse

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Muse est un groupe de rock alternatif et progressif britannique apparu sur la scène musicale en 1994. Le trio est composé de Matthew Bellamy, Christopher Wolstenholme et Dominic Howard. Ils ont notamment donné deux concerts exceptionnels à guichet fermé les 16 et 17 juin 2007 au Stade de Wembley, réunissant près de deux cent mille personnes[1]. Le 26 septembre 2008, les trois membres du groupe ont été diplômés par l'université de Plymouth qui leur a remis un doctorat en arts à titre honorifique[2].

Muse est actuellement considéré comme l'un des meilleurs groupes à voir et écouter sur scène[3],[4],[5],[6],[7]. En 2009, à l'occasion de la sortie de The Resistance, Zane Lowe de la BBC Radio One qualifie le groupe comme étant « désormais, sans aucun doute, un des meilleurs groupes britanniques que la Terre ait jamais portés »[8]. Muse a vendu à ce jour plus de dix millions d'albums[9].




Membres [modifier]
De base [modifier]
Matthew James Bellamy : chant, guitare, piano, synthétiseur.
Dominic James Howard : batterie, percussions.
Christopher Tony Wolstenholme : guitare basse, ch½ur, guitare, piano et synthétiseur, maracas, harmonica.




Matthew Bellamy (à gauche), Dominic Howard (au centre) et Christopher Wolstenholme (à droite) en concert.




Sur scène [modifier]
Morgan Nicholls : samples et basse. Bien que souvent présent, Morgan Nicholls ne fait en aucun cas partie du groupe ; il n'apparaît que lors des concerts, sur certains morceaux devenus trop complexes pour les jouer à trois. Il a également joué aux côtés de Dominic et Matthew pour remplacer Christopher lors d'une blessure au poignet.
Dan Newell : trompette. Il ne fait pas officiellement partie non plus du groupe mais l'accompagne à la trompette sur des morceaux comme Knights of Cydonia ou City of Delusion lors de certains concerts.
Depuis la reprise de leurs concerts en septembre 2009, Muse invite plus de musiciens sur scène comme quelques cordes, violonistes. Voire un orchestre symphonique beaucoup plus important lors de grands concerts à venir.
L'origine du nom Muse [modifier]
Le nom du groupe possède des origines plutôt incertaines, Matthew Bellamy semble s'en amuser et en a donné plusieurs explications contradictoires :

Après « Gothic Prague », leur premier nom de groupe, puis « Fixed Penalty » et enfin « Rocket Baby Dolls », les trois amis décidèrent de chercher un autre nom, ce dernier ne plaisant plus aux membres. Matthew Bellamy ouvrit le dictionnaire au hasard et tomba sur « Muse ». Comme dans le dictionnaire, le mot précédant Muse était « Muscle », et le nom suivant « Museum », ils intitulèrent donc leur première chanson : Muscle Museum (deuxième piste de l'album Showbiz).
Une autre version laisse entendre que ce serait à l'évocation, en cours d'arts plastiques, des Muses, filles de Zeus, que le groupe se décida pour ce nom « poétique et percutant ». Matthew Bellamy explique que ce nom « est facile à mémoriser, court, puissant » ; « ça passe bien sur une affiche de concert, on le retient facilement »[10].
Une autre explication voudrait que le nom « Muse » ait été choisi en souvenir de trois amies du groupe au lycée. Elles avaient pour habitude de se réunir la nuit, afin de s'essayer à la magie noire et de visiter de vieilles maisons abandonnées, pendant que Matthew Bellamy les accompagnait en jouant des mélodies mystérieuses à la guitare. Selon le chanteur, « c'était l'alliance parfaite entre la spiritualité et la musique »[11].
Histoire [modifier]
Les débuts (1994-1998) [modifier]
Les trois artistes se sont rencontrés dans les années 1990 au Teignmouth Community College, à Teignmouth (dans le Devon, Royaume-Uni). Ils appartiennent alors à des formations musicales différentes. En 1992, âgés de 15 ans, ils créent le groupe Gothic Plague. Après sa création, le groupe change fréquemment de nom, comme Carnage Mayhem, Fixed Penalty, ou Rocket Baby Dolls[12] (cet ordre est incertain, puisque Muse a donné des interviews contradictoires à ce sujet). Ils peinent à se faire connaître en dehors du Devon.

En 1994, ils participent à un concours musical à Teignmouth, sous le nom Rocket Baby Dolls ; ces concours, intitulés « battles of the bands », sont fréquents en Grande-Bretagne et, grâce a Rob Kat, l'ancien producteur des Fall Out Boy, se sont hissés au sommet. La plupart des groupes qui y participent jouent de la musique pop ou funk, reflet de la scène musicale locale du moment. À la grande surprise du jeune groupe britannique, ils remportent le concours[13]. Bellamy explique ainsi leur victoire : « Nous sommes arrivés sur scène, le visage totalement maquillé, nous étions très agressifs, nous jouions violemment et avons tout cassé sur scène. Tout cela pour dire que nous étions motivés, que cette attitude et cette volonté ont beaucoup fait. Nous avons ainsi gagné. »

Après cette victoire, les membres du groupe décident de s'engager plus sérieusement dans la musique, plutôt que d'aller à l'université. Sous le nom de Muse, ils donnent ainsi des concerts dans des clubs locaux, notamment au bar Le Cavern, dans la ville d'Exeter. Cependant, ces concerts ne leur rapportaient que peu d'argent, c'est pourquoi ils devaient travailler en parallèle. Ils sortent en 1997 l'album Newton Abbot Demo composé de 11 titres dont plusieurs qui seront repris dans leurs albums suivants, notamment Sober, Agitated ou Ashamed.

La reconnaissance : Muscle Museum (1998-1999) [modifier]
Bien que Muse soit un groupe britannique, ses membres ont toujours cherché à se démarquer de la Britpop, même si celle-ci connaît un énorme succès, notamment à l'époque de leurs débuts. Leurs principales influences sont la scène grunge du début des années 1990, Nirvana notamment, The Smashing Pumpkins. Un rapprochement est souvent fait entre Muse et Radiohead. Ce groupe se détachant également de la Britpop par leur anti-conformisme et les chanteurs des 2 groupes sont comparés pour leurs voix et leurs envolées lyriques. Muse introduit beaucoup d'autres influences dans ses musiques, notamment dans leur album Black Holes & Revelations, comme Queen, Prince et des rythmes hispanisants. Philip Glass également, pour Take a Bow.

Au cours d'une série de concerts à Londres et à Manchester, ils tentent de se faire connaître, car ils ne comptent pas devenir célèbres en restant dans leur ville natale. C'est alors qu'ils font la connaissance de Dennis Smith, le propriétaire de la maison de disques Sawmills. Ils sortent leur premier « EP » (mini-album), en 1997 sous le label Dangerous Records. La sortie de leur second mini-album, Muscle Museum, marque un tournant dans la carrière de Muse en attirant l'attention du journaliste musical Steve Lamacq, qui écrit un article sur eux dans le magazine « New Musical Express » (plus connu sous le nom « NME »).

En 1998, Dennis Smith crée la maison de disques Taste Media spécialement pour Muse, qui éveille rapidement l'intérêt d'autres maisons de disques. Ils peuvent ainsi garder une certaine liberté de création.

La percée : Showbiz (1999-2000) [modifier]
Article détaillé : Showbiz.
Ils signent ensuite avec Maverick Records aux États-Unis, ce qui leur permet de faire des concerts aux États-Unis. À leur retour au Royaume-Uni, Taste Media les fait signer avec plusieurs labels en Europe (Motor Records en Allemagne, Mushroom Records au Royaume-Uni et Naïve Records en France) ainsi qu'en Australie. Leur premier album, Showbiz (1999), est produit par John Leckie (qui a travaillé avec Radiohead sur l'album The Bends). Le style agressif de cet album et les nombreuses références lyriques rappellent le groupe à ses débuts.

La sortie de Showbiz leur permet d'assurer la première partie des concerts de Foo Fighters et de Red Hot Chili Peppers aux États-Unis devant plus de vingt mille spectateurs. En 1999 et en 2000, Muse participe aux plus grands festivals européens, et donne des concerts au Japon et en Australie, faisant ainsi de plus en plus d'adeptes en Europe de l'Ouest.

Lors d'un long voyage, c'est Matt qui écrira les chansons les plus populaires de l'album (Sunburn, Muscle Museum, Cave...). En France, c'est la radio rock Ouï FM qui fait découvrir ce groupe aux auditeurs parisiens dès l'apparition des premiers morceaux de Showbiz.

La pochette de l'album a été réalisée en partie par Tanya Andrew, la petite amie de Matthew.[14]

La consécration : Origin of Symmetry (2001-2002) [modifier]
Article détaillé : Origin of Symmetry.

Matthew Bellamy en 2003Le groupe « s'assagit » et écrit son deuxième album, Origin of Symmetry. Cet album est novateur, et propose un style plus imposant et des sons plus électroniques que le précédent.

En 2002, ils sortent un CD et un DVD live, Hullabaloo, enregistrement de leur concert à Paris. Ces sorties permettent à Muse d'atteindre les sommets des ventes britanniques.

Soulignons la présence sur cet album des plus grands succès de Muse, entre autres Bliss, New Born, Plug in Baby ou encore Feeling Good, reprise d'un morceau de Nina Simone dont Matthew Bellamy a souhaité reprendre le titre parce que c'était la chanson préférée de sa mère[15].

Une grande majorité des fans du groupe considèrent d'ailleurs cet album comme étant « l'Album de Muse » ; c'est en effet ce disque qui impose la sonorité si particulière du groupe[réf. nécessaire].

Christopher Wolstenholme parle de cet album et des premiers pas de Muse sur le site officiel en affirmant : « Tous les albums et chansons que nous avons fait représentent des souvenirs marquants. Avec chaque album, des choses différentes sont arrivées et leur écoute nous y fait penser. Je trouve que l'écoute des premiers albums me rappelle des moments enthousiasmants comme être signés et partir en tournée pour la première fois. Mais pas une chanson en particulier »[16].

La confirmation mondiale : Absolution (2003-2004) [modifier]
Article détaillé : Absolution (album).
Le 22 septembre 2003 sort leur troisième album, Absolution, qui leur vaudra un large succès et une notoriété mondiale. L'album comporte le titre diffusé sur internet Stockholm Syndrome, ainsi que les singles Time is Running Out, et Hysteria.

L'album est surtout marqué par la notion de fin du monde et d'apocalypse (la première chanson Apocalypse Please dont les paroles sont simplement « Déclarez l'état d'urgence, c'est la fin du monde »), c'est probablement le disque le plus sombre du groupe jusqu'à présent. Cela s'expliquerait par le fait qu'il a été composé dans le contexte de la guerre en Irak et après les attentats du 11 septembre qui auraient peut-être particulièrement touché Matthew Bellamy.

Fort du succès de cet album, le groupe entame une longue tournée qui le mènera sur les plus importants festivals d'Europe avec notamment le festival Glastonbury où ils seront tête d'affiche et joueront devant près de quatre-vingt mille personnes[17]Ce concert sera marqué par deux événements particuliers, tout d'abord le captage du futur DVD Absolution Tour (Live in Glastonbury) et la mort du père du batteur du groupe, Dom Howard, venu le voir ce soir-là.

En 2005, le groupe joue très rarement en concert mais apparait au « Live 8 » sur la scène de Paris. Cette pause est l'occasion pour eux de préparer le futur album qu'ils annoncent déjà très différent de ce qu'ils ont fait jusqu'à maintenant.




Cette tournée qui se jouera devant plus d'un million et demi de spectateurs se terminera au Earl's Court de Londres. L'album s'est vendu à deux millions et demi d'exemplaires dans le monde dont près de six cent mille au Royaume-Uni, quatre cent mille en France et cinq cent cinquante mille aux États-Unis.

Le renouveau : Black Holes & Revelations et la tournée HAARP (2006-2008) [modifier]
Articles détaillés : Black Holes & Revelations et HAARP (album).
Le groupe s'enferme au château Miraval, dans le sud de la France (studio ayant notamment accueilli l'enregistrement du double album des Pink Floyd The Wall) où ils peaufinent surtout l'écriture, et la mise en place de quelques chansons. Mais au final, ils n'arriveront pas à produire grand chose durant ces quelques mois d'enfermement. Ils partent alors aux studios Avatar, et Electric Lady à New York, où l'ambiance énergique et urbaine de la nuit les inspireront d'avantage, puis aux Office Meccaniche Studios, en Italie, et enfin aux Townhouse Studios de Londres, pour terminer l'enregistrement de l'album. En mai 2006, le single Supermassive Black Hole issu du futur album est diffusé sur plusieurs radios. La chanson est un mélange de funk et de rock où Matthew Bellamy semble s'inspirer de Prince pour ce qui est de la voix. La chanson étonne et annonce l'album tout aussi étonnant.


Muse au festival de Leeds en 2006Black Holes and Revelations est donc le quatrième album de Muse, sorti le 3 juillet 2006. Ce nouvel opus subit une influence electro et le style du groupe s'enrichit de nouvelles sonorités. Il comprend onze chansons. D'après le bassiste du groupe, Chris Wolstenholme, vingt chansons auraient été enregistrées en studio. "Sur la vingtaine de chansons qui a été enregistrée, en fait quelques unes n'ont jamais été terminées. De ce qui a été finalisé, je pense que tout a probablement déjà été sorti. Les autres seront peut être complétées un jour mais en ce moment nous sommes trop absorbés par les nouvelles. Revenir sur ces trucs serait comme faire un pas dans la mauvaise direction."[18] déclare Chris.

Cet album présente un véritable mélange des genres, avec des sonorités électroniques proches des groupes ABBA, Queen voire Depeche Mode (cf. Inspirations).

On compte également plus de « faces B » à la sortie de l'album que sur toute la période Absolution, parmi lesquels Crying Shame, Glorious et Easily. (Glorious se trouve sur la version japonaise de Black Hole and Revelation, à l'instar de Fury sur Absolution).

L'album est un succès : au bout de six mois et demi d'exploitation, il s'est vendu à près de trois millions d'exemplaires, dont la moitié en Europe. Le single Starlight largement diffusé sur les ondes fait connaître Muse au grand public pas nécessairement amateur de rock.

La tournée est marquée par trois concerts exceptionnels : deux pour inaugurer le Wembley Stadium les 16 et 17 juin devant près de deux-cent mille personnes et le 23 juin au Parc des Princes (près de cinquante mille personnes), avec le groupe Archive en première partie. Muse confirme par ailleurs son statut de groupe live grâce à plusieurs récompenses telles que le Q Award du meilleur concert (Best live act) ainsi qu'aux Brit Awards.

Ils participent également à de nombreux festivals dont le festival Musilac à Aix-les-Bains (vingt-cinq mille spectateurs), le Main Square Festival à Arras (ving-cinq milles spectateurs), Rock Werchter, Rock am Ring (quatre-vingt mille spectateurs), Rock im Park (soixante mille spectateurs), le Paléo festival de Nyon (quarante-cinq mille spectateurs) et la Garden Nef Party à Angoulême (dix mille spectateurs).

Le 17 mars 2008 est sorti le DVD HAARP, accompagné d'un CD live. Il a été retransmis en avant-première au cinéma le 11 mars 2008 dans plusieurs villes du Royaume-Uni et le 13 mars à Paris. Le DVD doit son nom aux six antennes placées sur le haut des scènes, au Wembley Stadium et au parc des Princes, du complexe de recherche Haarp en Alaska aux États-Unis.

Le 12 avril 2008, Muse joue au Royal Albert Hall à Londres au profit de la recherche contre le cancer, le concert est notamment marqué par le retour dans la set-list de la puissante chanson Megalomania. Pour l'occasion, Matthew Bellamy utilise l'orgue géant, inutilisé depuis plusieurs années.

Au total, la tournée HAARP dure près de deux ans et comptabilise près de deux-cents concerts partout dans le monde, pour se terminer en août 2008 lors d'un concert épique[19] au V Festival en Angleterre.

The Resistance (2009-2010) [modifier]
Article détaillé : The Resistance.
Le successeur de Black Holes and Revelations est sorti le 14 septembre 2009[20]. Un orchestre a joué sur l'album qui est orienté vers une musique plus classique, intégrant des cuivres. L'enregistrement de l'album a débuté au mois de novembre 2008 dans le studio de Matthew Bellamy au lac de Côme, en Italie.

Le 5 août 2008, les sites traitant de Muse diffusent en téléchargement libre le jam Who Knows Who, une chanson inédite enregistrée à la volée par Muse et The Streets. D'après Matthew Bellamy, « ce n'est qu'un jam que nous avons enregistré tard le soir et sur lequel The Streets a posé sa voix, nous ne comptions pas en faire une chanson sérieuse mais nous [Muse] sommes ravis que cette chanson ait été diffusée librement sur le web ». Il s'agit aujourd'hui de la face B du single Uprising.

Ce nouvel album a été le plus ambitieux à composer. En effet, Matthew Bellamy explique que le groupe arrange lui-même tous les détails au niveau de l'orchestre afin d'avoir une grande liberté, mais cela prend plus de temps.

« Il y a une nouvelle chanson en trois parties, qui tient plus de la symphonie que de la chanson, sur laquelle je travaille sporadiquement depuis plusieurs années. Comme un important pourcentage de la composition est instrumental, je n'ai jamais voulu collaborer avec un arrangeur pour les cordes parce qu'ils se “l'approprient”. Alors, je fais les arrangements des parties instrumentales moi-même, ce qui prend beaucoup de temps en raison de mon inexpérience pour un projet de cette envergure. Elle devrait normalement se retrouver sur les trois dernières pistes du prochain album. » [21]

Le 2 juin 2009, la tournée européenne The Resistance Tour a été annoncée sur le site officiel.[22]. Elle comporte une trentaine de dates dans plusieurs pays d'Europe.

Le premier single de The Resistance est Uprising et a été diffusé le 3 août 2009 à partir de 21 heures sur les radios françaises.[23]. Toutefois, dès la nuit du 2 au 3 août, le titre pouvait déjà être écouté dans son intégralité sur internet. La pochette de l'album a quant à elle été dévoilée le 4 août 2009[24].

United States Of Eurasia, quatrième morceau de l'album est désormais disponible sur le site officiel de Muse. Il a été diffusé pour la première fois sur la radio britannique BBC Radio One le 20 juillet au soir dans l'émission de Zane Lowe.

Une tournée a été annoncée : The Resistance Tour, elle passera en Europe et en Amérique. Une date française a été donnée ; les membres du groupe ont confirmé qu'il y aura un concert au Stade de France le 12 juin 2010.

Un mois après la sortie de leur album, Muse annonce avoir vendu 1,5 million d'albums.

L'avenir... le sixième opus [modifier]
Muse a déjà en tête l'orientation musicale de leur sixième album si l'on en croit les mots du leader Matthew Bellamy. En effet, il déclare, en septembre 2009, dans une interview sur « la dernière heure », vouloir s'inspirer de la musique asiatique.

« [...] Peut-être qu'on essaiera d'être plus chinois ou plus japonais sur le prochain album. Nous allons davantage enquêter sur la musique asiatique. »[25]

Musique classique [modifier]
Le groupe témoigne d'une recherche compositionnelle qui rappelle l'influence de la musique classique : utilisation de thème et contre-thème, développements et reprises, arpèges au clavier, contrepoint, etc.

Matthew Bellamy avoue depuis toujours sa passion pour la musique de Sergueï Rachmaninov[26], et cette influence s'entend souvent dans les parties pianos de leurs chansons (notamment à travers la force de certains titres comme Space Dementia ou Piano Thing). On retrouve un clin d'½il particulièrement appuyé aux concertos pour Piano de Rachmaninov dans la cadence pianistique de "Butterflies and Hurricanes".
Matthew Bellamy reconnaît que son compositeur classique préféré est Rachmaninov suivi de Chopin. On remarquera que le style de Piano Thing a été emprunté au genre romantique, morceau dont on peut retrouver des séquences similaires dans le 1er mouvement du 2ème concerto pour piano de Rachmaninov.
On peut percevoir l'influence de Jean-Sébastien Bach, notamment dans la chanson In Your World et du compositeur Philip Glass à travers le début de la chanson New born directement emprunté au Second Mouvement de son Tirol Concerto pour piano. Le solo de Plug In Baby est légèrement inspiré de la Tocatta en Ré mineur pour orgue de Bach, au niveau du rythme.
Dans des puissants tutti, on retrouve l'influence de l'½uvre d'Hector Berlioz. Dans la chanson Glorious, Bellamy fait allusion au thème de l'Idée fixe de la Symphonie Fantastique de Berlioz.
On peut également ressentir l'influence de Piotr Tchaïkovski, notamment dans le passage central de la chanson Hoodoo, où les accords du piano sont très proches de ceux utilisés par Tchaïkovski dans le début du premier mouvement de son premier Concerto pour piano.
On peut aussi sentir le thème du premier mouvement du deuxième concerto de Rachmaninov planer sur la mélodie de Megalomania, et de même, dans le live Hullabaloo (juste avant Screenager) on l'entend plaquer les premiers accords du prélude en do dièse mineur Op.3 n° 2.
Dans Absolution, on remarque encore une influence classique par le très doux Blackout, qui rappelle par ses arpèges de violoncelles le Casta Diva de Bellini.
Dans l'introduction du concert au Wembley Stadium (DVD HAARP) on peut entendre le thème musical Dance of the Knights (scène 4 (Le bal des Capulet)) du célèbre ballet de la pièce Roméo et Juliette opus 64' de Prokofiev.
Collateral Damage, l'outro de United States of Eurasia, est une reprise du deuxième nocturne en mi bémol majeur de Chopin.
Exogenesis, une symphonie en trois actes, figure sur les trois dernières pistes de l'album The Resistance.
Musiques de films [modifier]
À bien écouter les différents albums de Muse, et surtout Black Holes & Revelations, on remarque de plus en plus d'hommages à certaines musiques de films. Ennio Morricone comme dit plus haut, notamment sur Knights of Cydonia (dont le clip est un western futuriste et loufoque, pouvant rappeler le clip Personnal Jesus de Depeche Mode).
Muse avait été pressenti pour composer le thème du nouveau James Bond, Quantum of Solace, qui est sorti le 5 novembre 2008.[27] Il devrait cependant composer celle du prochain film de la série.
Pendant certains concerts, on peut entendre Matthew Bellamy jouer la mélodie du film Rencontres du troisième type de Steven Spielberg durant l'introduction de Knights of Cydonia.
Grand fan du groupe, le réalisateur de Donnie Darko, Richard Kelly, a introduit le morceau Blackout au sein de son film Southland Tales.
La chanson Take a Bow est entendue dans la bande annonce de Watchmen - Les gardiens.
Pour le film Haute Tension, Muse fera partie de la bande originale avec la chanson New Born.
Pour le film Rider, lorsque la voiture chute dans l'eau, on peut entendre la fin de New Born.
Nous pouvons entendre depuis mi-février un morceau de musique classique composé en partie par Matthew Bellamy, intitulé The international, end title. D'une durée de plus de neuf minutes, il est présent sur la bande originale du film L'Enquête, sorti le 27 février 2009 en Angleterre en tant que dernière piste du disque[28]. Il est fort probable que le rôle de Matthew dans la conception du titre soit très limité.
Plusieurs titres de Muse sont utilisés dans le film français Trois Petites Filles de Jean-Loup Hubert, en 2004.
La musique Supermassive Black Hole fait également partie de la bande originale du film Twilight, chapitre I : Fascination sorti en 2008, car l'auteur de la série de livres dont est tiré le film, Stephenie Meyer, est une fan du groupe.
La musique Feeling good a été mise en partie sur la fin du film Sept Vies de Gabriele Muccino avec Will Smith (2009).
Musiques de jeux vidéo [modifier]
Muse semble s'être également inspiré d'une musique de jeu vidéo, celle de Top Gear, sorti sur Super Nintendo. Le thème principal est ainsi identique au solo de piano de Bliss (pour la version démo au Reading et pour la version live au Bizarre Festival en 2000).[29]

Reprises... [modifier]
... de Muse [modifier]
Le groupe britannique Threshold a repris Supermassive Black Hole en 2007. Le morceau figure sur la version bonus du dernier album du groupe.
La chanteuse Pitty a repris Showbiz sur l'album homonyme.
Le chanteur américain Scott Weiland a repris la chanson Deadstar présente sur l'album Hullabaloo.
Dream Theater reprend Stockholm Syndrome en concert seulement. Leur titre Never Enough sur l'album Octavarium est d'ailleurs très proche des titres Hysteria et Stockholm Syndrome.
Scala & Kolacny Brothers reprend Muscle Museum en 2002.
The Section Quartet - on album Lizards Like Us (2004) - Time Is Running Out
The String Quartet Tribute To Muse (2005) : Stockholm Syndrome, Map Of Your Head, Time Is Running Out, Muscle Museum, In Your World, Showbiz, The Small Print, Sunburn, New Born, Bliss, Sing for Absolution, Knights Of Cydonia, Supermassive Black Hole, Starlight.
William Joseph inclut sur son album Within, Butterflies and Hurricanes en 2004.
The Feeling a repris Time Is Running Out.
Sick Puppies a repris Stockholm Syndrome.
The Rasmus a repris Unintended en concert seulement.
DJ Sunderland mixe Supermassive Mandy (mashup de Supermassive Black Hole et Mandy de Spinto Band).
The Veronicas reprennent le 21 septembre 2009 le titre Uprising pour la BBC, dans une version acoustique.
... par Muse [modifier]
Le groupe a quelques reprises dans sa discographie :

Please, Please, Please Let Me Get What I Want (1999, reprise de The Smiths) pour un film.
Feeling Good (2001, reprise de Nina Simone) sur Origin of Symmetry.
Can't Take My Eyes Off You (2002, reprise de Bob Crewe).
Dracula Mountain (2006, reprise de Lightning Bolt) en concert seulement.
Man of Mystery (2007, reprise de The Shadows).
A man with an harmonica (2008, reprise de Ennio Morricone au V festival 2008).
The House of the Rising Sun.
Popcorn en 2009 lors de la série des concert privés en septembre.
Collateral Damage est le Nocture n° 2 de Frédéric Chopin
Mon C½ur S'Ouvre À Ta Voix sur I Belong To You est une version modifiée de l'opéra français [[[Sanson et Dalila]]].
Films, publicités et séries [modifier]
Bandes originales [modifier]
Certains titres de Muse ont été repris dans des bandes originales de films :

Cave : Little Nicky
Please, Let Me Get What I Want : Sex Academy
New Born : Haute tension ; Trois petites filles ; Opération Espadon (remixé par Paul Oakenfold)
Feeling Good : Sept vies ; Échec et Mort
Blackout : Southland Tales
Supermassive Black Hole : Twilight I
I belong to you / Mon c½ur s'ouvre à ta voix : Twilight II
En outre, Matthew Bellamy a également cocomposé la bande originale du film The International.

Musique de bande-annonces de films [modifier]
Certains titres de Muse ont été repris dans des bande-annonces de films :

Blackout : Millions
Hysteria : Millions ; la série Inspecteur Lewis
Unintended : Irène
Assassin : Mi$e à prix
Shrinking Universe : 28 Semaines plus tard
Time is Running out : La peur au ventre
Take a bow : Watchmen
Starlight : Ne le dis à personne
Apocalypse Please : Unleashed ; 30 jours de nuit
New born : Haute tension
De nombreuses chansons de Muse sont également utilisées pour des introductions d'émissions de télévision, comme par exemple 50 mn inside ou 100% mag.

Publicités [modifier]
Certains titres de Muse ont été repris dans des publicités ou des spots promotionnels :

Sunburn : ordinateur iMac (2001)[30] ; générique de l'émission E=M6.
Hysteria : parfum Insolence de Guerlain (2006)[31] ; bande-annonce A1 Grand Prix Durban 2008 sur Eurosport.
Knights of Cydonia : émission Carré d'As sur VivaCité (radio publique de la RTBF en Belgique) ; promotion du DVD du film 300 ; générique d'une émission sur la série télévisée Heroes.
Time is Running Out : voiture Lancia Ypsilon.
Space Dementia : parfum Midnight Poison de Dior (2007)[32].
Shrinking Universe : promotion du DVD de 28 semaines plus tard à la télévision.
Darkshines et Hoodoo : entendues dans l'émission Le Plus Grand Cabaret du monde le 19 octobre 2008 sur France 2.
Supermassive Black Hole : Générique de l'émission Le Club Des Sports sur la chaine Télé Lyon Métropole.
Uprising sur le spot promotionnel de la chaîne BFM TV avant la sortie officiel du single (le 7 septembre).
Séries et émissions télévisées [modifier]
Certains titres de Muse ont été repris dans des séries télévisées et des émissions télévisées :

Starlight : entendue dans la série Jericho.
Time is Running Out et Hysteria : entendues dans la série télévisée Entourage.
Dans la saison 6 des Soprano, on entend un titre de Muse dans la boîte de strip-tease de Tony, le « Bada-Bing ».
Time is Running Out, dans sa version orchestrée par The Section Quartet, peut être entendue pendant la soirée privée du Doyen de Yale dans l'épisode 6 de la saison 2 de Gossip Girl.
Assasin : entendue dans Torchwood.
On peut entendre Supermassive Black Hole dans la série Supernatural, quand Dean discute dans le bar de Jo et sa mère.
On peut également entendre Map Of The Problematique lors du micro-trottoir concernant Léo au cours du prime de Secret Story du vendredi 24 juillet 2009. Dans la troisième saison de cette même émission, on a aussi pu entendre Micro Cuts, Muscle Museum, Starlight et Hysteria.
Unnatural Selection a été utilisé pour la bande annonce de NCIS sur M6 en octobre 2009.
Jeux vidéo [modifier]
Certains titres de Muse ont été repris dans des jeux vidéo :

Supermassive Black Hole : FIFA 07
Butterflies and Hurricanes : Formula One 05
Sober (US Saint Mix) : GranTurismo 3
Knights of Cydonia, Exo-Politics, Supermassive Black Hole et Stockholm Syndrome (les 3 derniers étant disponibles via un pack « spécial Muse» depuis le 8 mai 2008) : Guitar Hero 3
Assassin : Guitar Hero: World Tour
Hysteria : Rock Band
Plug in Baby : Guitar Hero 5 (Matthew Bellamy est d'ailleurs présent comme personnage dans le jeu).
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#Posté le dimanche 11 octobre 2009 06:58

Rancid

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Rancid est un groupe de punk rock/ska punk américain originaire de Californie formé dans les années 1990, considéré par la presse comme le renouveau du punk rock aux États-Unis à cette époque[1].

Le groupe est composé de Tim Armstrong et Lars Frederiksen à la guitare et au chant, de Matt Freeman à la basse et de Branden Steineckert à la batterie[2].




Biographie [modifier]
Les débuts [modifier]

Lars et Tim en concertTim Armstrong et Matt Freeman, originaires de Albany, petite bourgade de la classe ouvrière près de Berkeley en Californie, et amis depuis l'âge de cinq ans, forment le groupe de ska-punk Operation Ivy en 1987[3]. À l'époque, Armstrong se fait appeler Lint et Freeman Matt McCall. Ils sont accompagnés de Jesse Michaels au chant et de Dave Mello à la batterie.

Bien que le groupe ne dure que deux ans, Operation Ivy s'impose comme l'un des premiers groupes à mélanger punk rock et ska. Très vite, le groupe est considéré comme « culte »[4] mais ils n'enregistrent qu'un seul album studio, intitulé Energy, et une trentaine de chansons. Le groupe se sépare définitivement en 1989 pour des raisons inconnues[5].

Après la séparation du groupe, Freeman et Armstrong jouent tous les deux dans diverses formations telles que Downfall, Dance Hall Crashers ou encore Generator. Mais seuls les Dance Hall Crashers perdurent après leurs départs[6].

En 1991-1992, Armstrong est devenu accroc aux drogues et est notamment emmené deux fois en cure de désintoxication[5]. Freeman a alors l'idée de former Rancid afin d'occuper Armstrong et de l'empêcher de sombrer dans la déchéance[7]. Pour jouer de la batterie, ils recrutent le colocataire de Tim, Brett Reed, un skater émérite peu expérimenté[8].

« Je n'ai pas bu un verre ou pris de drogue depuis 4 ans, et j'en suis très fier. Rancid m'a sauvé la vie. »
— Tim Armstrong, Geocities

Ils sortent une première démo de cinq titres sur vinyle en 1992, sous le label indépendant Lookout Records. Cette démo ne fut jamais rééditée en CD. Ce premier EP retient l'attention de Brett Gurewitz, guitariste de Bad Religion et gérant du label Epitaph[6]. Rapidement Gurewitz signe avec Rancid. L'album Rancid sort l'année suivante, dans la veine du premier : du punk rock violent mais mélodique, faisant entendre des voix rauques à souhait, d'impressionnants solos de basse, ainsi qu'une touche de punk britannique[6].

Let's Go/ And Out Comes the Wolves [modifier]

Matt Freeman, Tim Armstrong et Lars Frederiksen sur scèneLe tournant majeur dans l'histoire de Rancid fut l'arrivée en 1994 de Lars Frederiksen, ex-guitariste des UK Subs (il fut exclu du groupe suite à sa dépendance à l'alcool[9]). À l'époque, Billie Joe Armstrong, leader du groupe Green Day, est pressenti pour prendre le rôle de second guitariste après avoir joué quelques concerts avec Rancid, mais ce dernier décide de rester avec son groupe[10]. C'est donc Frederiksen, un punk de la Baie de San Francisco évoluant dans le milieu du skateboard et côtoyant des futures stars du skate tels que Steve Caballero[11], qui décide alors de rejoindre Rancid à la demande de Armstrong, après que son groupe d'alors, Slip, s'est séparé[6].

Il apporte au groupe une sonorité vocale beaucoup plus dans la « tradition » punk. La première apparition de Frederiksen au sein de Rancid se fait sur l'EP Radio, Radio, Radio en 1994.

« C'est l'apport rugueux de Lars qui permet à Rancid de ne pas sonner comme les Clash. »
— Joe Strummer, Punkfiction

Rancid sort alors son deuxième album, Let's Go, qui présente un punk plus basique, mais plus facile à écouter. Il marque la reconnaissance du groupe sur la scène punk underground[6]. C'est aussi le début de leur fascination pour le groupe The Clash ; ils sont ainsi souvent comparés au groupe de Joe Strummer, notamment pour leurs textes engagés et leur mélange de ska et de punk[6]. L'album marque aussi une plus grande présence médiatique du groupe, grâce notamment à MTV qui passe en boucle le clip de la chanson Salvation[6].

Le groupe part en tournée avec The Offspring, qui connaissent eux aussi un énorme succès avec leur album Smash. Rancid bénéficie de la notoriété du groupe et de leur tournée ensemble pour s'installer véritablement dans les charts américains[12].


Matt Freeman sur scène à Newcastle en 2008Suite au succès de Let's Go, qui devient disque d'or[6], le groupe reçoit maintes offres contractuelles provenant de plusieurs compagnies de disques importantes dont Epic et Maverick[13]. D'ailleurs, le groupe reçoit alors, avec l'offre de Maverick, une photo de Madonna nue afin de les convaincre de signer[14]. Toutefois, le groupe refuse de signer avec un « major » et continue de profiter de ses libertés artistiques et idéologiques en restant sous contrat avec Epitaph[6].

En 1995, le groupe sort ...And Out Come the Wolves (en référence aux différents labels voulant à tout prix signer avec Rancid et rôdant autour du groupe), enregistré entre Berkeley et New York par le producteur phare de la nouvelle vague punk, Jerry Finn (qui produit entre autres Green Day et Blink 182). Avec cet album, Rancid accroît encore plus son succès[6], balayant un panel de plus en plus large de genres musicaux, avec en particulier l'introduction du ska sur des morceaux comme Old Friend, Daly City Train ou encore Time Bomb[15]. Cet album, considéré par beaucoup comme leur meilleur, devient disque de platine, en partie grâce à la vente à plusieurs millions d'exemplaires du single Ruby Soho[16],[6],[6].

Après une tournée exténuante durant l'année 1996 au cours de laquelle Frederiksen s'effondre sur scène lors d'un concert à Montréal au Québec, suite notamment à la prise d'un mélange d'antibiotiques et d'amphétamines, le groupe s'autorise une pause pour la première fois depuis sa création. Tim Armstrong en profite pour créer son propre label, Hellcat Records, une division de Epitaph. Frederiksen met à contribution ses talents de producteur en produisant le premier album de Dropkick Murphys, Do or Die, au sein du label Hellcat Records de Armstrong. Matt Freeman en profite pour jouer avec le groupe Auntie Christ[6].

1997 à 2003, Ska, Reggae et Hardcore [modifier]

Le Golden Gate Bridge, le pont de San Francisco reliant les deux Baies, souvent évoqué dans les chansons du groupeEn 1998, c'est à Kingston, en Jamaïque[17], mais aussi à San Francisco, Los Angeles (dans le studio personnel de Armstrong, le Bloodclot Studios), New York et la Nouvelle-Orléans[18] que le groupe se rend pour enregistrer Life Won't Wait. L'album constitue un changement important pour le groupe, avec l'apparition de reggae, de jazz, de ska et de morceaux beaucoup plus punk old school, traduisant l'influence de The Clash, dont le groupe s'est toujours avoué fan. Certains ont même comparé Life Won't Wait à Sandinista!, de The Clash[19].

À ce jour, il s'agit de l'album qui comprend le plus de collaborations[réf. nécessaire], parmi lesquelles on note les membres de The Specials et de Hepcat, mais aussi Dicky Barrett de The Mighty Mighty Bosstones, Marky Ramone, batteur des Ramones, la star du reggae Buju Banton et le chanteur et ami du groupe Roger Miret de Agnostic Front. Bien que l'album n'ait pas un aussi gros succès que ...And Out Come the Wolves, il montre que le groupe a une base de fan solide qui les suit malgré leur changement de son[6].

En 2000, Rancid revient en studio. Après le demi-succès de Life Won't Wait, considéré par les majors et les médias musicaux généralistes américains comme démodé à une époque où le ska-punk old school ne vend plus face à la fusion et aux débuts du néo-metal, les membres du groupe enregistrent un nouvel album éponyme, communément appelé Rancid V, Rancid 2000 ou Rancid 5, pour éviter la confusion avec le premier album. Rancid sort cet album sans promo, sans faire d'interviews et sans publicité, dégoûté de l'attitude des majors vis-à-vis du groupe[9].

Rancid constitue une très nette coupure avec son prédécesseur : c'est un album de hard-core très violent, il n'y a plus trace de ska, les solos de basse ont fait leur retour et on peut même entendre Freeman chanter sur certaines chansons (chose qu'il n'avait plus faite depuis Let's Go en 1994). Comme d'habitude, les thèmes abordés dans cet opus sont engagés avec, par exemple, la situation à Cuba sur Radio Havanna ou l'intolérance sur Antenna's[9].

L'album se vend mieux que son prédécesseur et reçoit un bon écho de la scène punk, grâce au son plus hard-core[6].

Entre temps, Frederiksen crée son propre groupe, Lars Frederiksen and the Bastards, avec l'aide de Armstrong à la composition. L'album éponyme, Lars Frederiksen and the Bastards sort en 2000. Entre temps, il produit le second album de Dropkick Murphys, The Gang's All Here. De son côté, Tim Armstrong s'associe avec Travis Barker, le batteur de Blink 182, et Rob Aston, roadie de Rancid, pour former The Transplants. Dans un style totalement différent de Rancid, ils mélangent punk, hip hop et garage rock. L'album intitulé Transplants sort en 2002.


Matt Freeman en concert au House of Blues de BostonEn 2002, Rancid sort un split-CD avec NOFX : chaque groupe reprend six chansons de l'autre. Selon la volonté des deux groupes, la liste des morceaux n'a été mutuellement connue par les deux parties qu'au moment du mixage.

À la même période, Frederiksen quitte Campbell, sa ville natale, pour s'installer à San Francisco et Tim Armstrong quitte le Nord de la Californie et Berkeley pour s'installer à Los Angeles avec sa femme, Brody Dalle[20].

En 2003, le groupe livre Indestructible, album qui est une sorte de condensé de tous les albums précédents, avec du ska, du hard-core, du punk old school et des chansons plus pop, comme Fall Back Down qui passe encore une fois en boucle sur MTV. Rancid revient plus au style de ...And Out Come the Wolves. L'album, engagé politiquement, dénonce le consumérisme de la population américaine et la société de consommation actuelle[21], mais aussi la manipulation gouvernementale sur Out Of Control, la guerre sur Start Now ou encore la drogue sur Django[22].

À l'origine, cet album ne devait pas être aussi varié, mais suite à la rupture de Armstrong avec son épouse Brody Armstrong, chanteuse de The Distillers, et à d'autres événements familiaux tragiques (la mort du frère de Lars Frederiksen), des ambiances mélancoliques ont été ajoutées aux titres les plus « méchants »[6].

L'influence de The Transplants se fait clairement sentir avec les chansons Stand Your Ground et Memphis où Armstrong se met à rapper et avec la participation de Rob Aston sur Red Hot Moon [22].

Encore une fois, Rancid fait face aux critiques de la scène punk, accusant le groupe d'être vendu et appréciant moyennement les présences de Benji Madden de Good Charlotte et de Kelly Osbourne dans le clip Fall Back Down. Ils reprochent aussi aux membres de Rancid leurs activités extra-musicales, comme la ligne de vêtements créée par Frederiksen appelée Nihilism ou le site de vente de produits dérivés de groupes de rock appelé Machete crée par Tim Armstrong[23].

« Notre devise est : On n'en a rien à f***** et on fait ce que l'on veut. »
— Lars Frederiksen, NYrock

Ces événements ont été cités comme des causes de l'accord avec Warner Bros qui a provoqué un véritable tollé dans la scène punk. Cependant, cet accord est, en quelque sorte, une collaboration pour la distribution de l'album plus qu'un véritable contrat ferme.

Hiatus (fin 2003-2007) [modifier]
Après l'été 2003, le groupe est indéfiniment en hiatus, chaque membre s'occupant de ses projets personnels, mais officiellement le groupe n'est pas séparé.

Tim Armstrong enregistre un second album avec The Transplants, Haunted Cities en 2005. Il contribue à faire des ch½urs sur la chanson What's Your Number ? du groupe Cypress Hill et chante avec le groupe Left Alone, signé chez Hellcat Records, sur l'album Dead American Radio. Il apparaît à la production sur l'album Try This de P!nk co-écrivant 8 chansons et du premier album solo de Gwen Stefani Love. Angel. Music. Baby.[24]. En mai 2007, il sort son premier album solo, intitulé A Poet's Life, enregistré avec les membres du groupe de reggae The Aggrolites signé chez Hellcat Records. En principe, l'album n'aurait dû être disponible qu'en téléchargement légal sur internet mais il sort finalement en CD.

Matt Freeman part brièvement en tournée avec Social Distortion en 2004. En mai 2005, un cancer du poumon lui est diagnostiqué. En juin 2005, un second diagnostic révéla qu'il ne s'agissait que d'une croissance anormale d'un tissu biologique et que cela n'allait pas mettre fin à ses jours[25].

De son côté, Lars Frederiksen enregistre un second album avec son groupe Lars Frederiksen and the Bastards intitulé Viking en 2004 avec l'aide de Tim.

Reformation et Let The Dominoes Fall [modifier]

Lars Frederiksen en concert au House of Blues de BostonDébut 2006, Rancid se réunit pour embarquer sur une nouvelle tournée et plusieurs représentations acoustiques, notamment avec les Hellcat Nights créés par Hellcat Records.

En novembre 2006, Brett Reed annonce son départ du groupe. Il est remplacé par Branden Steineckert, ancien batteur de The Used[6].

En décembre 2007, Rancid sort un album de raretés et de chansons non retenues sur les albums précédents, intitulé B Sides and C Sides.

Début 2009, Steineckert rapporte sur son Myspace que le groupe a fini l'écriture du successeur tant attendu de Indestructible. Intitulé Let The Dominoes Fall, il est composé au Unknown Studio de Steineckert en Utah et enregistré au Skywalker Sound studio en Californie avec Brett Gurewitz à la production et Ryan Foltz comme ingénieur son. C'est le premier album enregistré avec la nouvelle composition du groupe.

Dans un premier temps prévu au printemps 2009[26], l'album sort finalement le 2 juin 2009[27]. Acclamé par la critique[28],[6], l'album se compose de deux CD avec une version acoustique reprenant certaines des chansons de l'album.

Let The Dominoes Fall est dans la continuité de Indestructible. La chanson East Bay Night rend hommage à l'époque Operation Ivy de Armstrong et Freeman, alors que Civilian Ways, ballade folk parlant d'un soldat revenant d'Irak, est la première chanson jouée avec de la mandoline par le groupe, avec l'aide de Ryan Foltz, ancien membre de Dropkick Murphys[29].

Let The Dominoes Fall est l'album le pus engagé du groupe, avec un hommage rendu aux victimes de l'ouragan Katrina en Nouvelle-Orléans sur la chanson New Orleans et une critique acerbe de la mauvaise gestion de l'après Katrina par l'administration Bush[30].

Pour la première fois, Lars Frederiksen laisse la partie chant entièrement à Tim Armstrong et se limite à assurer les ch½urs[31].

Sur le deuxième CD, on retrouve 10 titres de Let The Dominoes Fall en version acoustique. Le groupe y incorpore des sons plus divers avec la participation, par exemple, de Matt Hensley du groupe Flogging Molly à l'accordéon sur la chanson Last one to die.

L'album se classe directement au 11e rang du Billboard 200 américain et un clip est tourné pour la chanson Let the Dominoes fall à travers les rues de Oakland en Californie.

Comme à l'accoutumée, Rancid sort Let The Dominoes Fall en vinyle, Armstrong et Frederiksen détestant le support CD[32].

Projets parallèles [modifier]
Articles détaillés : Lars Frederiksen and the Bastards, The Transplants et Devil's Brigade.

Berkeley, Californie, surplombant la baie de San Francisco.Lars Frederiksen and the Bastards est le groupe créé par Frederiksen en 2001, poussé par Tim Armstrong qui lui suggère d'écrire sur sa vie à Campbell en Californie. Accompagné de Scott Abel, ancien technicien batterie de Brett Reed, de Big Jay Bastard, technicien guitare de Tim Armstrong et Matt Freeman, et de Craig Fairbaugh (Juliette and the Licks, +44), Frederiksen écrit principalement sur la vie qu'il connaît et qu'il a côtoyé : l'alcool, le sexe, les bagarres de rue et les gangs.

Le premier album, intitulé sobrement Lars Frederiksen and the Bastards, sort en 2001 et est produit par Tim Armstrong. Brody Dalle (alors femme de Armstrong) effectue toutes les photos de l'album. Trois ans plus tard, Lars Frederiksen sort son second album intitulé Viking, en rapport avec ses origines danoises. Viking fut composé entièrement à Tokyo au Japon, après la tournée de Rancid en Asie[33]. À la production, on retrouve Brett Gurewitz de Bad Religion.

De son côté, Armstrong crée le groupe The Transplants. Il assure les parties guitare et basse ainsi que le chant en studio, Rob Aston, roadie de Rancid, est au chant et Travis Barker, de Blink-182, est à la batterie.

The Transplants sort son premier album éponyme Transplants en 2002. Très varié, on y trouve du punk bien sûr, mais aussi du rap, de la drum 'n' bass, de la jungle, du dub, du hard-core, de la pop musclée, etc. Parmi les collaborations, on peut noter Davey Havok de AFI et Lars Frederiksen. Leur second album, Haunted Cities, sort en 2005. Toujours dans la veine du premier, Matt Freeman et Brett Reed participent à quelques morceaux. Bien que recevant de bonnes critiques[34], l'album ne se vend pas autant que son prédécesseur, notamment à cause du fait qu'aucune tournée ne soit programmée et qu'aucun single ne sorte.

Quant à Matt Freeman, il participe avec Tim et Brett au groupe Devil's Brigade, groupe de psychobilly. Seuls six vinyles sont sortis, aucun album n'est en projet.

En 2007, Tim Armstrong sort son premier album solo très attendu, intitulé A Poet's Life. Accompagné du groupe The Aggrolites, ils enregistrent 10 titres qui devaient au départ être disponibles gratuitement sur internet[35] mais qui sont finalement sortis en CD. La sonorité de l'album est principalement du reggae et du ska.

Style musical / influence [modifier]

Tim Armstrong en concert au House of Blues de Boston.Tout d'abord, Rancid est reconnaissable à la voix de Tim Armstrong. Son phrasé unique et son accent, dus à sa grande consommation d'alcool étant plus jeune, ont fait de lui une des voix les plus emblématiques de la scène punk, faisant de Rancid un des groupes que l'on reconnaît de suite[36].

Le groupe joue un large éventail de genres de musique et de sous-genres associés au punk rock. La formation est généralement reconnue comme étant un groupe de punk rock ou encore de punk et ska.

Toutefois, on peut ajouter à ces genres le reggae, le rockabilly, le jazz, le blues et le rock'n roll. Au niveau des sous-genres du punk rock, on peut leur attribuer quelques albums hardcore, quelques titres aux accents Oï!, plusieurs titres aux influences garage et évidemment beaucoup de chansons ska.

Parmi leur répertoire de chansons ska, on peut noter les célèbres Time Bomb, Old Friend, ou encore Up to no Good. La plupart de leurs titres aux sonorités hardcore se trouvent sur l'album Rancid, avec notamment les chansons Dead Bodies, I'am Forever ou encore Axiom.

À ses débuts, le groupe est fortement influencé par le punk britannique des années 70 et en particulier par The Clash. Au niveau du visuel, Lars Frederiksen arbore un look agressif avec des clous et des crêtes, typique du street punk. Au niveau musical, Rancid écrit des refrains chantés à plusieurs, utilise deux guitares comme Joe Strummer et Mick Jones, ce qui donne une grande importance à la mélodie et à la rythmique, et incorpore de longues et reconnaissables ligne de basse. Tout comme The Clash, Rancid aime expérimenter et est ouvert aux musiques et genres extérieurs. Ainsi, ils utilisent le son venu des caraïbes avec le ska et le reggae et Life Won't Wait est souvent considéré comme la réponse à London Calling. Rancid apparaît en outre dans la vidéo de la chanson de Joe Strummer and the Mescaleros Redemption Song (une reprise de Bob Marley), publiée à titre posthume après la mort du chanteur anglais.

Outre The Clash, on peut citer les Ramones comme influence principale, mais aussi The Beat, Madness, Minor Threat, The Specials, les Sex Pistols, Black Flag, Nirvana, ALL[6].

Grâce à sa popularité et son influence, Rancid est considéré avec The Offspring ou Green Day comme le renouveau du punk. Bon nombre de groupes actuels citent Rancid comme influence principale tels que Good Charlotte, Simple Plan, Balzac, Left Alone ou encore The Rabble[6].
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#Posté le dimanche 11 octobre 2009 06:53

Red Hot Chili Peppers

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Les Red Hot Chili Peppers (couramment abrégé en Red Hot ou RHCP) est un groupe de rock californien formé à Los Angeles en 1983. Leur musique mêle principalement des éléments de rock et de funk.

Leurs premières compositions étaient faites d'une fusion de funk, de punk, de metal et de rap. Après la mort tragique du guitariste Hillel Slovak en 1988, les Red Hot Chili Peppers ont commencé à écrire des textes plus profonds, accompagnés de mélodies plus complexes et recherchées.

En près de vingt-cinq ans de carrière, le groupe a enregistré neuf albums studio dont les plus vendus sont Blood Sugar Sex Magik et Californication, sortis respectivement en 1991 et 1999. C'est l'un des groupes de rock ayant classé le plus de singles n°1 au U.S. Mainstream Rock chart, à savoir 11 singles, comme les tubes planétaires Give It Away, Under the Bridge, Scar Tissue, et Californication.

Actuellement, le groupe s'accorde une pause, chaque membre se consacrant à d'autres projets musicaux. Le batteur Chad Smith indique que le groupe devrait retourner en studio fin 2009 et envisage une nouvelle tournée[1].




Philosophie musicale [modifier]
Les Red Hot sont principalement connus pour quatre choses : le jeu puissant et déluré de Michael Balzary, alias « Flea » à la basse, leur précision rythmique, un style de composition très particulier, et enfin un style vestimentaire très original (en anglais, on parle de shants, contraction de shorts et pants).

Le style de Flea à la basse s'inscrit dans la tradition fusion, empruntant beaucoup à des musiciens comme Bootsy Collins de Parliament-Funkadelic, John Paul Jones de Led Zeppelin ou Darryl Jenifer des Bad Brains. Flea est considéré comme l'un des plus grands bassistes de la scène rock, avec une grande diversité technique et un feeling hors du commun . Cet instrument, souvent relégué dans un rôle d'accompagnement, occupe une place très importante dans la composition des morceaux du groupe. Beaucoup des compositions des Red Hot Chili Peppers sont centrées sur la basse, surtout jusqu'à l'album Mother's Milk, à partir duquel les spectaculaires performances de Flea ont été employées de manière plus parcimonieuse. Le jeu de basse de Flea reste cependant un pilier du son des Red Hot Chili Peppers (comme par exemple dans By The Way tirée de l'album éponyme, ou Coffee Shop tirée de One Hot Minute).

Le jeu de guitare, bien qu'ayant beaucoup évolué dans l'histoire du groupe(qui a vu se succéder quatre guitaristes différents pour leurs neuf albums (Jack Sherman, Hillel Slovak, Dave Navarro et John Frusciante)), emprunte d'une manière générale beaucoup au style de Jimi Hendrix, avec un son souvent saturé . Mais les similitudes s'arrêtent là : si Jack Sherman, qui ne joua qu'en tant que remplaçant d'Hillel Slovak sur le premier album du groupe, essayait de se rapprocher au maximum du style de celui-ci, très inspiré par le blues et le funk, (en plus d'être le guitariste] original, Hillel Slovak avait composé presque tous les titres de l'album), les instrumentistes qui se sont succédé après le décès de ce dernier par overdose ont chacun imposé leur style propre : John Frusciante, considéré par beaucoup comme « le » guitariste des Red Hot Chili Peppers, apporta plus de mélodie et de profondeur, et Dave Navarro un style plus proche du rock progressif et du heavy metal.

Le premier batteur du groupe fut Jack Irons, remplacé dès les deux premiers albums par Cliff Martinez. Ce poste est occupé depuis la fin des années 1980 par Chad Smith. Lors de son audition, celui-ci surprit le groupe par son jeu très énergique. Après la sortie de Blood Sugar Sex Magik, il sera même considéré comme l'un des meilleurs batteurs de rock de son temps, dans la lignée de John Bonham du groupe Led Zeppelin.

Enfin, Anthony Kiedis est, grâce à la grande diversité de style qu'il aborde, un chanteur à part dans l'univers du rock. Les parties vocales des Red Hot Chili Peppers sont en effet aussi souvent rappées que chantées ou même parlées (style caractéristique de l'album 'Blood Sugar Sex Magik). Anthony Kiedis est capable d'interpréter des morceaux de rap d'une manière tout à fait originale, en suivant la mélodie et non pas le rythme, comme c'est normalement le cas dans le rap. Très critiquées aux débuts du groupe, la qualité et la diversité du chant d'Anthony Kiedis se sont, de l'avis général, largement améliorés depuis l'album Freaky Styley, même si ses prestations scéniques ne font toujours pas l'unanimité.

Une grande partie de la réputation du groupe à ses débuts vient de ce qu'il a été l'un des premiers à fusionner punk, funk et rap (bien qu'existaient déjà dans les années 1980 des groupes de hip-hop blancs comme les Beastie Boys). Le groupe a ainsi réuni autour de sa musique un public aussi bien noir que blanc. Il a également contribué à élargir l'audience du rap au public blanc. Enfin, avec Faith No More, Rage Against the Machine ou Fishbone, qui partagent une grande partie de leurs influences, on considère les Red Hot Chili Peppers comme l'un des groupes ayant lancé le mouvement fusion, qui allait plus tard influencer le nu metal, genre musical apparu à la fin des années 1990.

Histoire du groupe [modifier]
Des débuts difficiles [modifier]
En 1983 à Los Angeles, un groupe d'amis du lycée Fairfax composé d'Anthony Kiedis au chant, Hillel Slovak à la guitare, « Flea » (de son vrai nom Michael Balzary) à la guitare basse et Jack Irons à la batterie est invité à se produire dans un bar à striptease de Los Angeles. Ils ont une chanson et ont pris du LSD lorsqu'ils commencent leur set. Voyant qu'ils se font voler la vedette par les strip-teaseuses, ils décident d'effectuer un rappel complètement nu avec juste une chaussette sur le pénis. C'est un succès qui va leur permettre de reproduire l'expérience et de déclencher une hystérie collective qui va vite faire le tour de la ville. Alertés par la furie autour du groupe (nommé à l'origine Tony Flow and the Miraculously Majestic Masters of Mayhem[2]), EMI Group va leur proposer un contrat. C'est alors le début d'une longue série de malheurs qui frappera le groupe de longues années.


La Californie, l'État américain où le groupe fit ses débuts.En effet, alors qu'ils s'apprêtent à enregistrer leur premier album, Hillel Slovak et Jack Irons décident de quitter le groupe, qu'ils considèrent comme une blague, pour se concentrer sur leur autre groupe What Is This? qui a aussi obtenu un contrat. Ils seront remplacés par Jack Sherman à la guitare et Cliff Martinez à la batterie. L'alchimie disparue, le groupe pond un album médiocre, massacré par la production d'Andy Gill (idole du groupe et guitariste de Gang of Four avec qui ils se disputaient régulièrement). L'album Red Hot Chili Peppers, qui sort en 1984, est un échec, on ne retrouve pas sur l'album l'aura dégagée par les performances live du groupe[3]. La tournée qui suit n'arrange pas les choses, Jack Sherman ayant de plus en plus de problèmes avec les autres membres ce qui le pousse à quitter les Red Hot Chili Peppers[4]. Ainsi Hillel Slovak décide alors de quitter What Is This? pour revenir au sein du groupe de ses amis au début de l'année 1985.

C'est alors que George Clinton, parrain du funk, créateur, leader et chanteur de Parliament Funkadelic, reprend en main la production pour la sortie de leur deuxième album Freaky Styley. L'album est meilleur mais le succès n'est toujours pas au rendez-vous. La critique, dérangée par le fait qu'un groupe de blancs puisse faire du rap et du funk, s'acharne sur le groupe, seul le titre Hollywood (Africa) connaît un succès correct en Europe grâce à la sortie en single, mais il n'a pas eu le même impact aux États-Unis. Cliff Martinez décide à son tour de quitter le groupe au milieu de l'année 1986 et rend ainsi sa place au membre d'origine Jack Irons. L'intérim fut assuré par Chuck Biscuits, batteur de punk hardcore, ancien membre de D.O.A., Circle Jerks et Black Flag.

Le tournant des années 1987-1988 [modifier]
En 1986, le retour de Jack Irons rend au groupe son alchimie originelle[5] et les Red Hot Chili Peppers sortent en 1987 l'album The Uplift Mofo Party Plan, produit par Michael Beinhorn[6]. Cet album, qui reste le seul enregistré par les quatre membres d'origine du groupe, est le premier à avoir fait son entrée au Billboard Top 200, à la 148e place[7]. Le groupe commence à véritablement faire parler de lui et les chansons Fight Like a Brave ou Behind the Sun commencent timidement à passer à la radio.

On trouve sur cet album un morceau pas comme les autres, Special Secret Song Inside qui devrait s'appeler au départ Party In Your Pussy mais la censure américaine de l'époque s'y opposa, trouvant le titre contraire aux bonnes moeurs. Le morceau restera sur l'album mais sans titre et sans paroles dans le livret. Grâce à cet incident, The Uplift Mofo Party Plan restera dans l'histoire comme le premier disque estampillé du fameux Parental Advisory Explicit Lyrics (très discret, au dos du CD).

Les problèmes de drogue au sein du groupe, présents tout au long de la décennie, s'intensifient[8] et éclatent au grand jour durant la tournée suivant ce troisième album. En effet, sous l'emprise de la drogue, Hillel réalise des performances médiocres. Pourtant les autres membres choisissent de ne pas le virer et lorsque le groupe entame en mai 1988 sa première tournée en Europe, les choses semblent rentrées dans l'ordre et Slovak désintoxiqué. Mais peu de temps après le retour des quatre californiens aux États-unis, Hillel Slovak est retrouvé mort dans son appartement le 25 juin 1988 d'une overdose d'héroïne. Déboussolé, Jack Irons quitte le groupe, il ne veut plus continuer après la mort de son ami[9].

Leur passion pour la musique plus forte que tout, Anthony et Flea décident de continuer l'aventure et engagent temporairement Duane "Blackbyrd" McKnight au poste de guitariste et D.H. Peligro à la batterie. Après ce court intermède, ils engagent deux nouveaux musiciens pour former le line up actuel. À la guitare, s'impose un fan de 18 ans nommé John Frusciante qui les a bluffés par son jeu[10] et qu'ils ont réussi à embaucher juste au moment où il passait une audition pour leurs amis de Théolonious Monster qui allaient le faire signer. John Frusciante évoque également des essais qu'il aurait passé, dans le but de rejoindre le groupe de Frank Zappa (John Frusciante, joue aussi la guitare shred). Côté batterie, le groupe engage Chad Smith, dernier candidat d'une audition organisée par les Red Hot.

Le début de la notoriété [modifier]
La nouvelle formation entre alors en studio pour l'enregistrement de Mother's Milk, qui sort en 1989. L'album entraîne un véritable succès. En effet, il constitue le premier disque d'or du groupe[11], grâce notamment aux tubes Higher Ground ou Knock Me Down. Les Red Hot Chili Peppers parviennent ainsi à s'exporter en Europe. Le mélange de funk, rap, metal et jazz qui compose cet album dédié à la mémoire d'Hillel Slovak leur permettent de se faire connaître du grand public. S'ensuit alors une tournée de neuf mois à travers les États-Unis et l'Europe.

Bien que Mother's Milk soit un événement marquant de leur carrière, les Red Hot Chili Peppers n'interprètent que rarement des titre de cet album sur scène. Il semble que le groupe soit insatisfait de la production de cet album. John Frusciante s'étendra sur le sujet, reprochant au producteur "d'avoir orienté son jeu de guitare vers une tonalité metal qui n'était absolument pas la sienne"[12].

Les deux membres fondateurs de Fishbone, grande influence des Red Hot Chili Peppers depuis longtemps, Angelo Moore et Norwood Fisher ont participé aux ch½urs sur l'album The Uplift Mofo Party Plan, une partie d'un morceau de Fishbone, Bonin' In The Boneyard se fait entendre au milieu du morceau Good Time Boys et Fish, le batteur originel de Fishbone, est à la batterie sur le titre Taste The Pain.[réf. nécessaire]

La confirmation avec Blood Sugar Sex Magik [modifier]
Article connexe : Blood Sugar Sex Magik.
En 1990, le groupe quitte EMI pour Warner Bros. Records où ils préparent avec leur nouveau producteur Rick Rubin (avec qui ils travaillent toujours depuis) leur nouvel opus Blood Sugar Sex Magik. L'album, qui doit beaucoup au talent de John Frusciante, sort en 1991 et connaît un succès planétaire qui propulse les Red Hot Chili Peppers du rang de groupe culte à celui de plus grand groupe du moment, et ce grâce à des titres comme Give It Away (leur première chanson classée n°1) ou encore Under the Bridge.

Le succès croissant du rock alternatif sur les ondes, accompagné du soutien accru de leur label, permettent au groupe californien d'écouler douze millions de copies de l'album dans le monde[13]. En 2003, le magazine musical britannique Rolling Stone le classera 310e au rang des 500 plus grands albums de tous les temps[14].

De nouvelles années de galère [modifier]
Le groupe est au sommet et tourne avec des premières parties telles que Nirvana, Pearl Jam ou Smashing Pumpkins, malheureusement, ce succès a aussi des inconvénients. Le statut de superstar auquel ils se sont retrouvés propulsés était difficile à supporter pour John Frusciante, qui traversait alors une crise existentielle. Cela eut pour effet de dégrader ses relations avec les autres membres du groupe jusqu'à ce qu'il décide en mai 1992 de les quitter en pleine tournée à Tokyo. Peu de temps après son départ John sombre dans la drogue. Sa dépendance à l'héroïne et à la cocaïne a d'ailleurs failli atteindre un point tragique en 1997.

La première difficulté, après le départ de John, fut de lui trouver un remplaçant. Pour assurer les dates en Australie la semaine suivante, ils engagent Zander Schloss, mais au bout de 4 jours de répétitions intensives, ils préfèrent annuler ces dates "plutôt que de présenter une version tiédasse d'[eux]-mêmes"[15]. Arik Marshall est ensuite appelé pour se produire avec les Red Hot au festival Lollapalooza en 1992, puis en 1993 ils font appel à Jesse Tobias. Ce n'est qu'avec Dave Navarro, ancien guitariste de Jane's Addiction, qu'ils trouvent un remplaçant stable.

One Hot Minute [modifier]
Le groupe enregistre alors One Hot Minute, qui sort en 1995, seul album où Dave Navarro est présent. Ce nouveau guitariste donne une nouvelle dimension au style punk funk du groupe. De nombreux journalistes critiquent le manque d'alchimie entre Navarro et les autres membres du groupe, comme on la trouvait à l'époque de John.

One Hot Minute surprend par sa noirceur, on retrouve le mélange de différents genres, mais les riffs de guitares sont un peu plus violents, et One Hot Minute est considéré par certains[réf. nécessaire] comme un album hard rock. Les chansons sont parmi les plus longues jamais enregistrées par le groupe (avec "Sir Psycho Sexy", de l'album Blood Sugar).

Malgré la critique, il séduit le grand public. Cinq millions d'exemplaires sont vendus dans le monde[16], dont deux millions aux États-Unis. Certains singles atteignent la tête des charts, comme My Friends ou Aeroplane . Love Rollercoaster, reprise des Ohio Players pour la bande originale de Beavis and Butt-Head se font l'Amérique, qui ne figure pas sur l'album connaît aussi un certain succès. L'album est considéré par Philippe Manoeuvre, célèbre journaliste de Rock & Folk, comme l'un des 101 meilleurs albums de tous les temps.

Mais la formation ne pouvait pas durer, l'ambiance au sein du groupe ne cessant de se détériorer, et les problèmes de Kiedis et de Navarro avec la drogue pesant également très lourd sur le groupe[17], à la fin de l'année 1997, Dave Navarro et Flea jouent ensemble sur la tournée de Jane's Addiction qui venait de se reformer, tandis que la création musicale était au point mort chez les Red Hot Chili Peppers. Après quatre ans de collaboration avec les Red Hot, Navarro les quitte au début de l'année 1998 pour se consacrer à ses propres projets musicaux.

Les autres membres du groupe considèrent aujourd'hui One Hot Minute comme une exception dans leur carrière. Après le départ de Navarro, les Red Hot ont cessé de jouer les chansons qui ne correspondaient pas au style de John Frusciante, ce qui désolait beaucoup de fans. Le guitariste prétend même n'avoir jamais entendu l'album, du moins pas en entier. Il convient de remarquer que le groupe avait assuré qu'il se séparerait après la tournée de promotion de cet album. Pourtant, dans son autobiographie Scar Tissue, Anthony Kiedis mentionne qu'en 1997, le groupe allait "entamer l'écriture d'un nouvel album" avec Dave Navarro.

Le retour de John Frusciante et du succès [modifier]
En 1997, les deux membres fondateur des Red Hot (Flea et Anthony Kiedis) apprennent que John Frusciante (leur ancien guitariste) est ruiné et sans abri et qu'il veut arrêter de se droguer. Flea convainc Anthony (avec qui John s'était brouillé en quittant le groupe) de le reprendre dans le groupe. John Frusciante, le guitariste prodige, réintègre le groupe. Après une cure de désintoxication et deux albums solo, il est revitalisé et remotivé et il reprend le chemin des studios avec ses anciens compagnons, pour sortir en 1999 un nouvel opus Californication, toujours produit par Rick Rubin. L'album, encensé, signe le retour en force d'un groupe majeur qui tourne à présent autour de la sensibilité funky de John Frusciante. L'orientation pop de cet album a donné lieu à de nombreux tubes tels que Californication, Scar Tissue ou Otherside. Californication est leur album le plus vendu à ce jour avec 16 millions d'exemplaires à travers le monde[18]. Durant les deux années suivantes, ils partent alors en concert et donnent à cette occasion leurs plus grands shows, à l'image de celui de Moscou, où ils se produisent devant 200 000 personnes. Ils font aussi un concert à Woodstock III où Flea jouera tout le concert nu. En 2001, ils sortent leur premier DVD live, Off the Map.

Les années 2000 et l'arrivée à maturité [modifier]
De retour en studio en novembre 2001, les Red Hot reviennent en 2002 avec By the Way, album très mélodique où le funk disparaît pour laisser place à des chansons très pop. L'album se vend bien et on y trouve les tubes By the Way, Can't Stop, The Zephyr Song, ainsi que Venice Queen, qui clôt l'album.

Ils repartent ensuite pour une tournée de deux ans, au cours de laquelle ils sortent en 2003 leur deuxième DVD live, Live at Slane Castle, et enregistrent de nouvelles chansons pour leur best-of, Greatest Hits. En 2004, ils sortent leur premier album live, Live in Hyde Park, enregistré la même année durant leurs performances dans Hyde Park à Londres. Les trois concerts (19, 20 et 25 juin) ont établi un nouveau record du monde dans l'histoire de la musique : ils ont en effet rapporté 17 millions de dollars[19] et attiré 258 000 spectateurs.[réf. nécessaire] EMI décide alors de rééditer leur 4 premiers albums en version remasterisée avec des bonus (lives, démos, rares).


Anthony Kiedis en 2003Le 6 octobre 2004, Anthony Kiedis sort son autobiographie, Scar Tissue, dans laquelle il livre des détails sur ses amis, ses amours, sa lutte contre la drogue, sa passion pour la musique. Le livre contient également les paroles de certaines chansons, ainsi que l'histoire derrière chacune d'elles.

Retour en force avec Stadium Arcadium [modifier]
Le groupe sort en mai 2006 Stadium Arcadium, véritable retour aux sources du groupe et mélange de genre avec des morceaux funk et d'autres plus mélodiques.Toujours produit par Rick Rubin, l'album a pour premier single le tube Dani California et contient également le single Snow (Hey Oh) et Tell me baby. Dani California a fait l'objet d'une polémique. En effet, Dan Gaffney, un animateur de radio américain, affirme que ce titre est un plagiat d'une chanson de Tom Petty sortie en 1993 et nommée "Mary Jane's Last Dance". Toutefois, Tom Petty a refusé de poursuivre les Red Hot, ne croyant pas à leur volonté de copier sa chanson.

C'est un album très important car c'est la première fois que le groupe fait 3 albums consécutifs avec la même formation, qu'ils sortent un double album et surtout, qu'ils composent autant. En effet il y a en tout 38 chansons écrites mais que 25 gardées pour le double album, bien que ce genre de cas arrive à chaque album. Elles sont d'ailleurs toutes écrites par Anthony Kiedis qui grâce à son autobiographie, s'est, selon le guitariste John Frusciante "libéré de l'espace dans sa tête : après la sortie du livre, il a écrit les paroles de 38 chansons! Incroyable de sa part! "[20]. "On s'est réunis et notre travail d'écriture initial était de faire un album court. 3 mois plus tard on avait 38 chansons,qui avaient un sens et matière à être enregistrées" confie le chanteur.[21]. Et lors d'une interview, quand on lui a demandé ce qu'ils allaient faire du trop-plein de chanson il répond: "On va leur payer des funérailles militaires. Non, pas vraiment. On va [...] essayer de les faire sortir par n'importe quel moyen. Je pense qu'elles sont aussi bonnes que les autres." Chose à moitié faite puisqu'une partie de ces chansons a été mise sur les différents singles.[22]

Avec la sortie de Stadium Arcadium, la maison de disques (Warner Music) offre aux fans la possibilité d'acheter de nouvelles versions des quatre albums précédant "Stadium Arcadium" avec deux ou trois morceaux inédits par album (B-Sides).

Selon les estimations, le groupe aurait vendu 69 000 000 d'albums en tout au début 2008.[23]

Après une série de concert en 2007, le groupe a décidé de prendre une pause d'au minimum un an. Lors de cette pause, les membres ont fait différentes activitées : John Frusciante s'est consacré à l'écriture de son dernier album, The Empyrean sorti en Janvier 2009, Flea s'est inscrit dans une haute école musicale et a fait quelques collaborations musicales, et Chad Smith a fondé le nouveau supergroupe Chickenfoot avec Michael Anthony, Sammy Hagar ( tous deux ex-Van Halen) et Joe Satriani. Seul Anthony Kiedis n'a participé à aucuns projets musicaux scéniques ou studios, préférant rester chez lui et surfer.

Bien que la pause aie durée plus d'un an, Chad Smith a déclaré, lors d'une interview donnée au magazine britannique Q, que lui et le reste des Red Hot devraient se revoir en octobre 2009 pour composer leur prochain album, information récemment confirmée par Flea et Anthony Kiedis.

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#Posté le dimanche 11 octobre 2009 06:46

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